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~Tom Williams~

 
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Tom Williams
Hiver

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Inscrit le: 31 Mar 2008
Messages: 34

MessagePosté le: 24/06/2008 00:30:33    Sujet du message: ~Tom Williams~ Répondre en citant

1. Identification
Prénom du personnage:
Thomas-André, plus généralement connu sous le diminutif Tom.
Nom: Williams
Sexe: Masculin
Signification: Son diminutif, Tom, lui plaît énormément. Beaucoup plus que son stupide nom composé. Tom, c’est court, discret, doux et rêveur. On dirait presque le son d’un instrument de musique. Bref, son nom c’est sa liberté.
Surnom: Tom, évidemment! Ses camarades de dortoir l’appellent aussi Fantom, en raison de son insomnie.
Naissance: Le 3 février.
Âge: 15 ans
Niveau: 4e

2. Origines
Région et ville:
Quartier Ahuntsic, Montréal, Québec
Origine: Parents moldus à 100%
Famille: Jasmina, sa mère, est ambulancière et Edouard, son père est maître d’hôtel. Son petit frère, Edgar, a près de cinq ans de moins que Tom, mais ils sont tout de même proches.
Baguette: Tilleul, 16,9 cm, crin de Gronian ; rapide

3. Description du personnage
Apparence: Tom a, de toute évidence, une peau de la couleur des terres les plus fertiles qui soient ; des yeux sombres, d'un brun semblable au tronc du chêne bicentenaire du parc derrière chez lui, aussi ridé, et des cheveux de jais, grandement frisés et constamment coupés courts, voir rasés, et cachés sous un quelconque chapeau, pour autant qu’il le puisse. Outre cela, les traits de son visage son doux, presque ensoleillés, et il n'est pas rare de voir éclore un sourire sur ses lèvres, plutôt qu'un soupir. Grand et plutôt costaud (il fait environ 1 m 84 pour 68 kg) pour un intellectuel, qu'il se considère être, il a hérité à la fois de la posture droite et fière de son père et de la force (aussi bien morale que physique) de sa mère. Caractéristiques inhérentes à son ethnie? Bien qu'il préfère cette théorie à toute autre, sa mère lui interdit bien de penser qu'elle est réaliste. Elle préfère pour sa part vanter les mérites de ses années passées dans l'équipe de hockey, chaque hiver depuis ses 6 ans, et dans l’équipe de soccer, l’été. Elle a sans doute raison, en partie, mais le jeune homme est convaincu que la génétique y est aussi pour beaucoup. En raison des sports qu’il a pratiqués, les muscles de ses membres sont puissants et biens définis, alors que ceux de son tronc le sont légèrement moins.
Malgré son apparence agréable, Tom n'est pas le genre de garçon à se balader torse nu en un lieu public. Il est bien trop pudique pour cela... Même dans son dortoir, ou au vestiaire, il se change dans un coin, le plus possible à l'abri des regards de ses colocataires ou de ses coéquipiers. Étrange habitude, que de toujours se terrer dans un coin, qu'il a prise de son père, qui le tient probablement lui-même de son travail...
Le jeune montréalais porte généralement des t-shirts ou des sweaters colorés, suivant la saison, et évitant particulièrement les tons foncés. Il doit aussi traiter sa myopie, relativement légère, par des lentilles correctrices soutenues par une discrète monture oblongue et argentée, ou encore porte-t-il des lentilles cornéennes. Il ne porte jamais de chemise, ne s’y sentant pas à l’aise. Quant à porter une robe, il avait d'abord trouvé l'idée répugnante et avait dû taire son orgueil masculin afin de l'enfiler, loin de la vue de ses parents, mais il devait maintenant avouer qu'il lui en profitait un certain confort...

Personnalité: Bien que capable d’être sympathique et amical, Tom n'a jamais eu énormément d'amis. Pas qu'il soit méfiant à outrance, mais il n'est quand même pas très confiant en les gens qui l'entourent non plus, mis à part sa famille immédiate.
Sa mère lui avait toujours répété que les "blancs" (et, dans son cerveau d'enfant, il avait compris les gens, par extensions) tenteraient toujours de profiter de lui dès qu'ils en auraient la moindre occasion, et qu'il devait leur montrer qu'il était meilleur qu'eux, car ils étaient plein de préjugés contre les noirs, et blablabla. Pour cette raison, il n'était pas réellement ce qu'on pourrait appeler généreux, ni matériellement, ni de sa personne.
Et pour renforcir cela, son père lui battait les oreilles avec des "quand on travaille, il faut que l'argent qu'on gagne soit entièrement notre" ou encore "tu as travaillé assez fort pour ces quelques dollars, mon fils, que tu mérites de les garder bien pour toi" ou bien "ce qu'on possède, on l’a mérité, alors pourquoi le donner à d'autres?", ce qui avait aidé à former un enfant quelque peu égoïste. Mais tout de même social, et sans préjugé, car son père n’avait pas souffert de racisme, à l’opposé de sa mère, et lui avait donc inculqué sa tolérance. Les seuls gens avec qui il acceptait de partager étaient les membres de sa famille, je le répète.
En fait, Tom vivait généralement comme ses envies, ou la nécessité, le poussaient. Ainsi, s'il avait envie de parler à quelqu'un, il le faisait. S'il avait envie d'aider quelqu'un dans ses études (ce qui était plutôt rare), il le faisait aussi, et probablement qu'un jour ou l'autre ça lui reviendrait. En double, s'il-vous-plaît : ne dit-on pas qu'un service en attire un autre?
Malheureusement pour lui, cette belle mentalité, qui ne l'avait jamais restreint en rien sans pour autant en faire un enfant gâté, un lâche ou un rebelle avait connu une limite inébranlable un jour. Le jour où, à treize ans, il se tourna pour voir ce qui était tombé, à côté de lui. Son regard se posa alors sur Rebecca Caron, qui ramassait son manuel de potions. Pour plus de précisions, le regard de Tom s'était un furtif instant posé à l'intérieur du chandail, qui s'était ouvert lorsqu'elle s'était penchée, de Rebecca. Parmi tous ses souvenirs, celui-ci était le plus ancien où il avait observé une fille dans ce qu’elle était de plus féminin. Et depuis, il avait toujours apprécié leur apparence, mais il avait l'impression qu'un problème se poserait si il décidait, à l'image de ses compatriotes, de sortir avec l'une d'elles.
En effet, il était de ces garçons romantiques qui ne croyait pas que les hommes "possédaient" une femme, contrairement à son père. Et selon cette vision, il faudrait qu’il fasse des sacrifices pour plaire à la fille sur laquelle il avait un oeil. Ce qui n'était pas vraiment dans ses habitudes…
En fait, partager quelque chose avec l'une d'elle? La simple idée de se voir obligé de partager avec Rebecca, Johanie, Bianca, ou n'importe quelle autre fille, suffisait généralement à calmer les ardeurs de Tom.
Et puis, il y avait aussi le problème de la craie, comme il l'appelait. Les filles pour lesquels il avait le béguin étaient généralement toutes trop pâles pour plaire à ses parents –ou plutôt sa mère-...
Mais nous nous égarons...
Pour en revenir au caractère de Tom, on pourrait dire qu'il s'agissait d'une personne à la fois joviale et assez simpliste, ce qui le rend plus facile à vivre, adoucissant sa méfiance et son égoïsme, car il n'avait que rarement des envies égocentriques à assouvir. De nature curieuse et possédant un fort esprit analytique, il aimait bien étudier autant les gens que les situations ou les diverses possibilités quant à une situation donnée. Les cours d'arithmancie lui plaisaient d'ailleurs beaucoup, pour cette raison. Travaillant et intelligent, Tom n'aimait cependant pas particulièrement donner un coup de pouce dans les études de ses camarades. Il prétextait généralement qu'ils devaient travailler par eux-mêmes si ils voulaient apprendre plus efficacement, mais la raison véritable était davantage que le sens aigu de la compétition, que sa mère lui avait inculqué tout jeune, résistait toujours, malgré qu'il le nia.
Tom appréciait les bonnes blagues, comme n'importe quel adolescent de 15 ans, mais il éprouvait aussi, assez fréquemment, le besoin de discuter de sujets plus sérieux, profonds, voir même philosophiques. Parfois aussi, il ressent un imminent besoin de solitude et il se montre dès lors austère et s'en va aussitôt s'enfermer à la bibliothèque ou dans son dortoir pour étudier ou lire des romans policiers ou des livres traitants de hockey ou de Quodpot, ses deux sports favoris. Il change donc assez facilement d'état d'âme, contrairement à ses opinions, qu'il maîtrise et en lesquelles il croit dur comme fer. Il est très difficile de lui faire changer d'avis et, de toute façon, à quoi bon s'essayer, puisqu'il a toujours raison?
Il aime bien l'odeur des fleurs de tilleul en éclosion et de la pluie. Ce n'est probablement pas un hasard que sa baguette soit en tilleul...

Histoire: Un 13 octobre comme tant d’autres, en 1993, Édouard Williams, unanimement surnommé Eddie, sortait du Queen Elizabeth, hôtel où il travaillait depuis presque 2 ans maintenant, un peu après minuit. Il avait commencé à travailler à cet endroit dès qu’il fut âgé de 16 ans, laissant tomber l’école pour poursuivre la carrière que son père, son grand-père et son arrière-grand-père avaient connus avant lui. En passant par les ruelles, il vit un jeune vietnamien du nom de Sam. Eddie connaissait Sam car son père tenait un restaurant où Eddie aimait bien aller manger lorsqu’il le pouvait. Mais ce soir-là, le jeune Sam n’était pas seul. Trois gaillards étaient avec lui et l’attaquaient manifestement. Le jeune homme de 17 ans, à la peau plus ébène que chocolat, hurla un "Hey!" et alla porter secours au pauvre immigré de 15 ans, malgré les "Mêles-toi de tes affaires", les "Il ne nous a pas payé depuis deux mois" et autres menaces. Quelques coups de poings furent échangés, puis l’un des truands sortit un couteau avec lequel il menaça Eddie. Quelques instants plus tard, il ressentit une douleur à l’abdomen, et une sirène de police retentit. Le bruit du couteau qui tombait par terre et des pas des agresseurs couvrit les gémissements de Sam et Eddie, avant de s’évanouir, alors qu’une ambulance arrivait à son tour. Le cri d’Eddie avait réveillé quelqu’un dans un appartement non loin, qui avait appelé les secours, évoquant la bataille qu’elle voyait par la fenêtre.
Les ambulanciers prirent soin de Sam et d’Eddie, qu’ils menèrent à l’hôpital. Une ambulancière, à la peau plus chocolat qu’ébène, s’occupait d’Eddie, qui était bien trop agité et colérique de savoir que les malotrus s’étaient enfuis pour poser son regard dans les deux yeux, d’une uniforme couleur noisette, de l’ambulancière qui, elle, ne pensait pas pouvoir oublier le visage du jeune homme.

Quelques semaines plus tard, Jasmina Létourneau avait une conférence avec tous les autres employés de son département, dans le très chic Queen Elizabeth. Dernière recrue des services paramédicaux, et seule femme de tout le département, son regard fut attiré, dès son entrée, par le maître d’hôtel qui les servait. Elle tira la manche de son collègue, Jean-Pierre, et lui demanda si il le reconnaissait.
Non, évidemment.
Jasmina pinça les lèvres, préférant ne pas commenter que son collègue devait penser que "ces noirs se ressemblent tous". Lorsqu’à la fin de la soirée, on voulut la faire dormir dans une chambre seule, sous prétexte qu’elle ne pouvait éthiquement pas dormir avec des collègues de sexe opposé, elle s’enragea, et Eddie dû intervenir, en promettant que deux lits séparés remplaceraient les habituels lits doubles dans la chambre. Jasmina remercia le jeune homme et, le lendemain matin, celui-ci l’invita à dîner dans un restaurant vietnamien du coin…
Après plusieurs mois de fréquentation, Jasmina et Eddie se marièrent et, trois ans plus tard, la jeune ambulancière tomba enceinte et le jeune couple déménagea dans un quartier qu’ils jugeaient plus serein et propice à la bonne éducation de leur rejeton.
Rejeton qui vit le jour, comme plusieurs autres, au milieu de l’après-midi. Il fut mis au monde par un médecin trop pressé pour écouter les questions du père, qui furent répondues par son épouse, de toute manière.
Thomas-André Williams, mieux connu sous le diminutif Tom, grandit donc dans un quartier en plein cœur de Montréal, près d’un parc. C’était à tout le moins ainsi que la ville avait classé le square au centre duquel se trouvait une fontaine et vers laquelle des sentiers rocailleux, bordés d’arbres centenaires, se dirigeaient en provenance de chaque coin dudit square. Idéal pour les pique-niques et les promenades, sans aucun jeu pour les enfants, par contre. Pour jouer, il fallait se rendre dans la cour d’école, que Tom apprit à connaître avant même de débuter son apprentissage scolaire. Âgé de quatre ans et demi, Tom eut la surprise un jour de voir sa mère arriver de l’hôpital avec un poupon dans les mains. Le petit frère de Tom, Edgar, surnommé simplement "bébé" par son aîné, lui plut aussitôt et Tom s’en occupait beaucoup, singeant sa mère et portant une grande attention au bébé.
L’année suivante, Tom entrait à l’école. De nombreux gamins de son âge s’y trouvaient donc et, malgré les avertissements de ses parents selon lesquels il fallait se méfier des blancs, qui ne cherchaient toujours qu’à profiter des autres ethnies, il se lia d’amitié avec des enfants de toutes les nationalités.
À l’école, il souhaitait exceller pour faire plaisir à son père, qui regrettait maintenant de ne pas avoir continué l’école, et rendre sa mère fière.
Âgé de neuf ans, il avait entendu Jasmina hurler qu’un journaliste n’était qu’un crétin de raciste, suite à la lecture d’un article signalant que les populations afro-américaines étaient moins intelligentes et plus rustres que les populations caucasiennes. En contrepartie, disait-il, les noirs étaient plus forts physiquement et plus adroits que les blancs. Une grande controverse s’en était suivie dans les médias, et le journaliste avait finalement dû présenter des excuses publiques. Le sujet était clos et tombé aux oubliettes, sauf pour Jasmina Létourneau-Williams, qui avait une mémoire éléphantesque et une rancune aiguisée par des efforts surhumain pour percer dans un domaine où elle était doublement défavorisée, car on n’avait ni confiance en sa force, ni en son intégrité. Jasmina poussa alors ses deux enfants à avoir des notes exemplaires et à étudier sans relâche, souhaitant secrètement que l’un de ses fils devienne la prochaine figure d’autorité dans le pays.
Ce plan fut détruit, partiellement, au milieu de confusion, de peur, de joie et de tristesse, lorsque Tom reçut une lettre d’une école de magie à laquelle il était inscrit sans que ses parents n’en soient au courant. Quelques semaines plus tard, le sorcier nouvellement déclaré prenait le train en destination de la plus célèbre (et unique) école de magie du Canada.
Habitué à étudier de nombreuses heures et à avoir peu de temps libre ou de distractions, Tom fut remarqué par ses professeurs par ses efforts en cours et ses notes excellentes, dès sa première année. L’été suivant, il raconta fièrement ce qu’il avait appris à ses parents, mais face à leur manque d’intérêt (ou à leur crainte, ce n’était pas très clair), il décida d’être un peu moins studieux en deuxième année. Ses notes baissèrent évidemment, mais il restait plus haut que la moyenne dans la majorité des cours. Il n’y avait qu’en potions, qu’ils détestaient en raison des odeurs nauséabondes et des produits dangereux, que Tom ne parvenait pas à maintenir la moyenne. L’été de ses treize ans, il retourna de nouveau chez lui. Son frère, qui ne partageait manifestement pas la crainte de leurs parents, lui demandait sans cesse de lui montrer des tours de magie. Bien qu’il se doute que cette curiosité enthousiaste disparaîtrait avec le temps, soit en raison de la maturité acquise avec l’âge, soit parce qu’Edgar irait lui-même à l'institut, comme les frères et sœurs de la majorité de ses confrères, Tom refusait catégoriquement de remuer le moindrement la baguette, tel qu’on le leur avait indiqué avant chaque vacances. En troisième année, Tom postula pour faire partie de l’équipe de Quodpot de leur maison, mais ne fut pas retenu. Il se réessaya l’année suivante et fut pris en tant que suppléant. Cette année, il espérait bien devenir un joueur régulier! Et ensuite, si il y parvenait, peut-être pourrait-il devenir un joueur de Quodpot professionnel, ou alors travailler comme manager d’une équipe, ou au sein du département de la magie sportive et récréationnelle.
Au cours de ces nombreuses années, Tom n’entretint pas énormément de liens sérieux avec les autres élèves. Plutôt bohème et indépendant, il parlait à tous ceux qu’il croisait, sans préjuger (ou presque), au gré de ses émotions. Malheureusement pour lui, il ne se fit pas réellement d’amis sérieux et il se retrouva donc sans confident lorsque les premiers éclats de l’amour se manifestèrent chez lui. Il croyait avoir trouvé la seule sorcière que ses parents accepteraient probablement jamais de voir intégrer leur famille. Surtout qu’Edgar, c’était maintenant confirmé, était tout aussi moldu que ses parents et ne marierait donc certainement pas une sorcière. Mais celle qui faisait battre son cœur l’avait-elle seulement remarqué, derrière tantôt ses bouquins, tantôt l’équipe de Quodpot.

Autres informations : Le patronus de Tom est un héron.

4. Questions Hors-Jeu
Les questions qui suivent vous concernent vous, en tant que joueur.

Votre nom: Gilvert
Votre âge: 21
E-mail: knarf143@hotmail.com
Avatar: Jackie Long
Avez-vous l’intention d’inscrire d'autres personnages? Oui (c’est déjà fait, même!)
Question, Commentaires, Observations, Blagues? À bientôt!!
_________________
L'érudition de l'esprit passe par celle du coeur
C'est au coeur de fournir les sentiments, mais c'est à l'esprit de les agencer.
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MessagePosté le: 24/06/2008 00:30:33    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: 01/12/2008 04:23:53    Sujet du message: ~Tom Williams~ Répondre en citant

    Du style, de la longueur, de l'humour... Une répartition très fraîche à lire, avec un sens du détail qui ne gâche rien.
    Des anecdotes qui sonnent véridiques et une certaine application. Un beau mélange de défauts et de qualités qui rendront certainement ton personnage tout ce qu'il y a de plus authentique. Là non plus, rien à redire.
    Bienvenue sur la Chasse Galerie!
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MessagePosté le: 20/09/2018 23:05:05    Sujet du message: ~Tom Williams~

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